Taille du texte : A- A A+

Octobre Rose : Mettons en lumière le rôle du Kiné dans la prise en charge du cancer du sein !

Mettons en lumière le rôle du Kiné dans la prise en charge du cancer du sein.

En savoir plus keyboard_arrow_down
printImprimer

En France, c’est environ 60 000 nouveaux cas par an de cancers du sein qui sont diagnostiqués. 

Dans le cadre d’Octobre Rose, les URPS MK libéraux souhaitent mettre en lumière le rôle essentiel du MK dans la prise en charge de ces patientes.

En effet, le masseur-kinésithérapeute peut intervenir à différents moments du parcours de soins : en post-opératoire, pendant les traitements (chimiothérapie, radiothérapie). Il peut également, par le biais de sa rééducation, intervenir sur la douleur, sur la prévention du lymphœdème (1), corriger la posture générale afin d’éviter l’attitude antalgique de protection du sein, traiter les cicatrices (2)

Le kinéisthérapeute est donc un pilier essentiel de la prise en charge des femmes atteintes de cancer du sein et dans l’amélioration de leur qualité de vie.
 

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous invitons à vous rendre sur les sites internet suivant :
 

Réseau de Kinésithérapie du Sein (RKS)

Association française des masseurs-kinésithérapeutes pour la recherche et le traitement des atteintes lympho-veineuses (AKTL)

 

Par ailleurs, vous trouverez joint, ci-dessous, un petit livret imprimable à remettre à votre patiente. Ce petit livret reprend quelques exercices disponibles dans le Livre "Mon kiné m'aide".

Ainsi qu'une affiche sur la campagne de sensibilisation "Kinésithérapie et rééducation après un cancer du sein".

(Cliquez sur l'image ci-dessous pour télécharger le petit livret)

(Cliquez sur l'image ci-dessous pour télécharger l'affiche)

(1) Jean-Claude Ferrandez, Pierre-Henri Ganchou, Serge Theys Kinesither, Prévention du lymphoedème du membre supérieut après cancer du sein, Rev   2020;20(227):3–1

(2) Nadine Varaud, Flora Weill  Kinesither, Cicatrices et kinésithérapie après cancer du sein : mise au point kinésithérapique pour ne pas nuire, Rev 2020;20(227):11–15