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Documentation d'aide à l'installation

Ressources de la Region ile-de-France et de leurs partenaires.
Prêt à taux 0
Code Déontologie
Guide recommandation CNOMK
Flyer Collaboration ESP-MSP-CPTS-DAC
Flyer URPS MK
Checklist pour ne rien oublier
Récap des aides existantes

Sur quelles zones bénéficier d’aides financières de la sécurité sociale ? => en zones très sous-dotées uniquement. 
Retrouvez le zonage du lieu où vous souhaiter exercer sur la cartographie dynamique Santegraphie.

Consultez notre page dédiée à Votre exercice avec tous les liens utiles sur le zonage : les contrats-types pour se faire une idée des conditions d’installation dans ces zones, mais aussi des infographies récap.

Pourquoi existe-t-il un zonage ?
Il existe un réel déséquilibre entre l’offre et la demande de soins. Cette tension ne cesse de s’accroître, et d’autant plus sur certains territoires peu attractifs pour les professionnels. Le zonage constitue un des outils mis en œuvre pour inciter les professionnels à s’installer dans les zones les plus en demande, notamment par des aides incitatives liées aux zones sous très sous dotées, même si des difficultés existent aussi dans les autres zones.
L’URPS remonte régulièrement ces difficultés auprès des instances institutionnelles qui ont la capacité de faire évoluer le zonage et le nombre de professionnels formés. Il n’y a pas de réponse unique pour résoudre les difficultés d’accessibilité.

Peut-on s’installer en zone très dotée ?
On parle désormais de “zones non prioritaires”. A ce jour, dans ces zones il n’est possible d’obtenir un conventionnement avec la sécurité sociale (qui permet le remboursement des soins) qu’en cas de départ d’un confrère ou d’une consoeur (1 départ pour 1 installation). Néanmoins vous restez libre de vous y installer quand même pour pratiquer des actes non conventionnés (activités de prévention, massage, bien-être, gymnastique en groupe…).

L’exercice de la kinésithérapie est encadré par le Code de la Santé Publique. Dans ce cadre il est possible d’exercer dans le champ thérapeutique ou non thérapeutique. Dans le champ thérapeutique comme dans le champ non thérapeutique, il est possible d’exercer dans un cadre conventionnel libéral, hospitalier ou hors cadre conventionnel. Dans le cadre conventionnel libéral, certains actes sont remboursés par l’assurance maladie suivant la NGAP. Ce qui n’est pas dans la NGAP est considéré comme hors nomenclature et non remboursé.

Un kinésithérapeute peut être conventionné ou non.

  1. S’il est conventionné, il applique les tarifs conventionnels et les patients sont remboursés sur la base de ces tarifs.
  2. Un kinésithérapeute non conventionné fixe librement ses tarifs et la prise en charge de ces dépenses de santé par l’Assurance Maladie est minime.

*Important*

  • Lorsqu’un patient annule son rendez-vous à la dernière minute, il n’est pas permis au kinésithérapeute de comptabiliser la séance, devoirs envers les patients (Articles R4321-80 à R4321-98)
  • Le dépassement d’honoraire : Il doit être exercé avec tact et mesure, il répond à des exigences dhoraires et de lieux uniquement.

 

Pour en savoir plus :

 

Le sigle BDK signifie Bilan Diagnostic Kinésithérapique.

Le BDK est obligatoire pour tout traitement thérapeutique, quel que soit le nombre de séances prescrites.
Il est facturable dès la première séance et dans le cas de traitements de longue durée il peut être renouvelé à la 30e ou 60e séance selon l’affection fonctionnelle ou neurologique.

Il permet :

  1. d’établir un plan de soin individualisé en fonction de l’examen clinique (évaluation des déficiences, définition des objectifs avec le patient, choix des techniques les plus appropriées…–> le contenu du BDK est précisé dans la NGAP, pages 137 et 138).
  2. d’avoir un état des lieux initial, à comparer au fil du temps pour suivre l’évolution du patient et montrer les éventuels progrès.
  3. d’avoir un moyen de communication avec les autres professionnels de santé (selon le code de la santé publique, une version synthétique doit être transmis au prescripteur à l’issue de la dernière séance de soins) –> à noter qu’il permet aussi de protéger le kinésithérapeute en cas de contestation du traitement réalisé.

Le sigle NGAP signifie Nomenclature Générale des Actes Professionnels.
La NGAP est un document officiel qui liste et décrit tous les actes médicaux et paramédicaux pris en charge par l’Assurance Maladie.
Chaque kinésithérapeute est responsable de la codification de ses soins qu’il détermine parmi les actes NGAP.

Si cette codification n’est pas en rapport avec la prescription, le kinésithérapeute doit en informer le prescripteur, à l’appui de son bilan. Pour l’assurance maladie, en cas de contrôle, la prescription initiale médicale ou le bilan du kinésithérapeute font foi.

La nouvelle nomenclature des actes de kinésithérapie 

→ Facturation du BDK

  • En libéral, la rétrocession est-elle fixe ou variable ? –> La rétrocession fixe n’est pas courante, le plus courant est de payer des pourcentages d’honoraires que vous avez perçus. Pour en savoir plus consultez le site de l’Ordre.
  • Est-il rentable d’exercer une activité libérale à temps partiel ? –> tout dépend de vos charges (pratiquer uniquement à domicile par exemple permet de réduire les charges) et du tarif de vos séances.

 

 

  • Selon la NGAP (Assurance Maladie, version 2026) :
    Sauf exceptions, la durée d’une séance de kinésithérapie est de l’ordre de 30 minutes, pendant lesquelles le kinésithérapeute se consacre à son patient (p.136).
  • Il est possible d’accueillir plusieurs patients simultanément (maximum 3) à condition de consacrer environ 30 minutes individuelles à chacun, par période continue ou fractionnée (p.153)
  • Il est possible d’effectuer 2 séances le même jour à condition d’avoir 2 prescriptions distinctes pour des affections en rapport avec des articles de la NGAP différents, portant sur 2 régions anatomiques distinctes et réalisés lors de 2 séances distinctes (p.136).

 

 

Numérique : RGPD, DMP... Nous sommes responsables des données que nous traitons.
L'annuaire ROR pour mettre en avant vos spécificités et retrouver celles vos consoeurs et confrères

La loi du 11 février 2005 oblige les établissements recevant du public (ERP) à permettre l’accessibilité du lieu à tout type de handicap. Les kinésithérapeutes sont donc concernés par cette loi. L’URPS n’est pas en mesure de fournir d’aide financière pour aménager ou mettre aux normes les cabinets. Des dérogations peuvent être accordées à cette obligation sous certaines conditions comme une impossibilité technique ou le refus copropriétaires…

L’accès direct n’est possible que pour des kinésithérapeutes :

  • exerçant en équipe dans une structure listée dans la loi du 20 mai 2023 partout en Ile-de-France,
  • ou dans n’importe quelle structure dans le département du 78 dans le cadre d’une expérimentation (inscription dans l’expérimentation obligatoire). 

Une forme avancée d’accès direct est également envisageable pour les kinésithérapeutes qui prennent l’initiative d’en faire la demande via un protocole à transmettre à l’ARS. Ces protocoles peuvent éventuellement inclure de la prescription d’arrêt de travail et d’examens complémentaires (ce qui va au-delà d’un simple accès direct). Un kinésithérapeute qui n’est pas sous protocole ne peut pas prendre un patient en accès direct ni élargir ses compétences.

Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée : https://www.urps-kine-idf.com/valoriser/nouveaux-modes-d-exercice/ 

Accédez à nos vidéos Accès direct sur Youtube : https://youtube.com/playlist?list=PLTA2uNfY8uo5WPF6GWIE5JyEbisEMoIbr&si=YiH7_vSOxN8MlsUl 

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