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3 questions à Céleste Rousseau

Gagnante du Prix Irénée 2016

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FOCUS SUR...
Céleste Rousseau, gagnante du Prix Irénée 2016

Le prix Irénée, que nous organisons depuis 2015, récompense les meilleurs mémoires sur un thème ambulatoire des étudiant(e)s kinés francilien(ne)s.
Céleste Rousseau, qui a gagné l'édition 2016, a accepté de nous parler de cette expérience et de son parcours. 


Céleste Rousseau, cérémonie du Prix Irénée 2016
Crédit photo : S. Bellaïche 



Présentez-vous en quelques mots...
Je suis kinésithérapeute spécialisée des pathologies des musiciens et doctorante en biomécanique.
Après un master 1 en ergonomie et un master 2 STAPS, j’ai décidé d’entreprendre une thèse (sous la direction de Vasilios Baltzopoulos, Peter Garden et Gabor Barton) qui porte sur la prévention des TMS chez le musicien professionnel à l’université John Moores de Liverpool (Angleterre) en partenariat avec le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra. 


Pourquoi avoir choisi ce sujet de mémoire ?
Dès ma toute première année d’études en kinésithérapie, cette spécialité s’est présentée à moi comme une évidence, me permettant de lier mon futur métier à ma passion de toujours, la musique. Ayant grandi dans le milieu du jazz et constatant que ces musiciens étaient rarement le sujet de publications scientifiques, j’ai décidé d’investiguer la place de la prévention des troubles musculo-squelettiques liés à la pratique de la musique au cours de l’apprentissage instrumental et cela plus précisément chez les étudiants du département jazz du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Que vous a apporté le Prix Irénée dans la suite de votre parcours ?
Au-delà de la joie procurée sur le moment, ce prix a été, j’en suis sûre, la première pierre à l’édifice, toujours en construction, de mon parcours universitaire. En effet, en renforçant mon CV, il m’a permis de travailler au sein de la Clinique du Musicien et de rencontrer Isabelle Campion, consœur douée et inspirante, puis, plus tard, de partir en stage en Australie étudier le contrôle moteur scapulaire chez le violoniste avec Bronwen Ackermann, rédactrice en chef du journal Medical Problems of Performing Artists et chercheuse pionnière dans le domaine de la santé du musicien.

Je remercie chaleureusement toute l’équipe de l’URPS IDF de m’avoir donné cette opportunité et d’avoir aussi bien reçu mon travail de très jeune chercheuse.

J’ai une pensée reconnaissante pour mon directeur de mémoire à l'ENKRE, devenu ami, Sébastien Martin, pour les kinésithérapeutes qui m’ont soutenue dans ce travail comme Santiago Del Valle Acedo, Etienne Augustin, Sarah Fritsch et Théo Chaumeil, ainsi que pour l’ensemble des étudiants du département jazz du CNSMDP qui ont participé à mon étude et plus particulièrement encore à Hervé Sellin, un de leurs professeurs, qui fut d’une aide immense dans ce travail.
 

 

Un grand merci à Céleste d'avoir accepté de répondre à nos questions.
Nous lui souhaitons tout le meilleur pour la suite !


En savoir + sur Céleste Rousseau :
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Sa page Liverpool University

 

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